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Coincés dans les filets les plus fins de l'ignorance, on oublie que le malheur puisse traverser les trous afin de pénétrer en notre âme si pure, à l'origine, rien d'étonnant qu'elle soit pervertie au fil du temps.
Mais que peut - il y avoir de plus déchirant que de perdre durement ce que l'on a put aimer plus que tout en ce périlleux début de sombre aventure ?
Seul, c'est assez dangereux de s'y exposer !
Car nous ne sommes rien sans notre élan. Un athlète ne sauterait guère 3m s'il ne privilégiait d'aucun élan; c'est un fait. Sans cette force qui nous maintient debout chaque instant qui précède le suivant nous sommes sans importance. Totalement dépourvus d'une moindre valeur qui aurait pu être humaine.


Je pense qu'il y avait quelque chose de magique dans cette histoire.
On pouvait entendre chanter nos c½urs à des kilomètres à la ronde. Leurs mystérieux bruits réguliers et sourds nous effleuraient timidement les tympans mais cette douce mélodie n'était que pure ingénuité jusqu'à ce qu'elle se métamorphose diaboliquement en atrocité morbide qui vous perce les oreilles et vous transperce sadiquement le c½ur en vous étripant violemment les entrailles...


D'un battement de cils plus rien n'a d'effet sur votre personne, aussi froid qu'une pierre au fond d'un lac glacé vous ne pouvez nullement avancer à nouveau du fait que vous êtes ancré au plus profond des abysses... tel un aimant attiré sur un réfrigérateur voila ce à quoi vous vous abaissez !

La théorie innéiste voudrait que nos caractéristiques soient naturelles mais un tel changement n'est aucunement ordinaire, je dirais plus que cette part des choses est tout bonnement cruelle.
Ainsi ce flux d'épreuves insurmontables nous achève le plus lentement possible. Aussi horrible que cela puisse paraître, rien ne changera... les gouttes de sueur parsèment notre front et dégoulinent sagement sur nos visages se mêlent harmonieusement aux larmes acides et chaude comme l'ardente lave d'un volcan en éruption. Pendant que l'agonie poursuit son ½uvre la plus... mortelle
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# Posté le vendredi 26 juin 2009 12:43

je précise sagement d'ici que c'est un avis... qui se varit.

On peut penser que l'on aime assez certaines personnes pour leur avouer nos plus grands secret ...
Auxquels eux même n'auraient jamais imaginer que l'on puisse être si brisé. Tout les jours on inercepte les plus fins des signes révélateurs au point que plus rien n'y parait. Cela semble si compliqué de vivre mais en réalité il est encore plus difficile de vivre ce que l'on vit.
En tout genre, on oublit de boire, de s'alimenter, on oublit d'oublier.

On ne compte même plus sur soi-même.

Tout part à vau - l'eau dans le plus simple des paysage, et l'on se dit dépaysé, seul, fatigué ...
C'est probablement ce qui se passe dans le fond. Le fond le plus bas où jamais personne ne peut vous tendre une main, le plus loin où jamais personne n'ose poser un pied ...
On s'endort, si on le peut, sur son propre cavaire perdu dans les décombres poussiereuse du destin.
Forcer de rêver, tout est mélangé, tout est faux y compris la façon dont vous répondez aux questions injurantes que sont les "ça va?" ou "comment vas tu?"; un "oui" désobligeant expulsé a contre-coeur mais si limpide que rien n'y tansparait d'alertant !

La magie du mensonge à toujours sut porter ses fruits. C'est pourquoi à présent tout fonctionne comme sur des roulettes dans le pire des mondes.

Illusion pour ne pas tomber alors que tout est déjà fini.

Mais la suite de la fête envisagé c'est un gros soucis qui nous hante jusqu'à engendrer un horrible mal au crâne, infâme souvenir... Cela mène à se haïr, jusqu'a pleurer d'être soi-même ...


クリス = Chris
Kévin = ケビン

ケビンとクリスお友達としている = Kévin et chris sont amis





je précise sagement d'ici que c'est un avis... qui se varit.

# Posté le jeudi 25 juin 2009 14:14

Modifié le vendredi 26 juin 2009 12:34